Photo de Jean-Jacques SEGUIN

Jean-Jacques SEGUIN

décédé le 14 février 2026 à l'âge de 87 ans
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Photo de Jean-Jacques SEGUIN
Jean-Jacques SEGUIN
décédé le 14 février 2026 à l'âge de 87 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Jean-Jacques SEGUIN survenu le samedi 14 février 2026 à Alès.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Jean-Jacques SEGUIN.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie civile

mardi 24 février 2026 à 13h00
Crématorium d'Alès de Saint-Martin-de-Valgalgues
Rue Jean Giono
30520 Saint-Martin-de-Valgalgues

Déroulé des obsèques

Repos en salon funéraire

Du dimanche 15 février 2026 à 12h15 au mardi 24 février 2026 à 11h30

Cérémonie civile

Le mardi 24 février 2026 à 13h00

Crémation

Le mardi 24 février 2026 à 13h45

Rendez hommage à M. SEGUIN

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille de M. SEGUIN

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
close Livre hommage
Jean-Jacques SEGUIN 1939 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Jean-Jacques SEGUIN et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
3 hommages
  • Il y a 1 mois
    Héoghan

    Lettre d’adieu à mon papy
    Papy, je ne suis pas présent aujourd’hui pour te dire au revoir, mais j’ai eu la chance d’échanger régulièrement avec toi et avec Carmen depuis mon départ à l’île de La Réunion pour mes études.
    Je veux te dire mes adieux à travers cette lettre que j’ai confiée à mes parents, et qu’ils liront le jour de tes obsèques, mardi 24 février à 13h.
    Mon cher Papy,
    Le jour où tu m’as tendu les bras pour m’accueillir, j’ai su que tu étais mon papy, celui qui m’attendait. Bien plus qu’un simple papy de coeur… Un papy comme beaucoup d’enfants, d’ados et de jeunes adultes rêveraient d’avoir. J’ai eu cette chance de t’avoir à mes côtés. Merci Papy.
    J’ai aimé partager mes expériences avec toi, depuis mon plus jeune âge jusqu’à ton dernier anniversaire, lorsque tu as soufflé tes bougies. Et j’ai encore pu te voir le 7 février sur WhatsApp… Quelle belle technologie qui m’a permis de garder le contact avec toi, Papy.
    Tu me manques déjà. Tu as retrouvé le chemin de la lumière, tu t’envoles aussi léger qu’une hirondelle. Je te laisse partir vers de nouveaux cieux.
    Tu m’as donné ton amour, tu m’as raconté ton histoire, tes expériences, ton vécu. Tu m’as offert ta gentillesse, ton affection, et tes yeux toujours remplis de joie.
    Aujourd’hui tu pars au-delà, mais ton amour et ton visage lumineux resteront toujours dans mon coeur. Tu me laisses une image indélébile.
    Je me souviens… Oui, je me souviens. Dans ta petite maison de Saint-Jean, tu étais sur la terrasse. Je te voyais d’en bas, avec ton sourire. Je montais les escaliers et tu étais toujours là pour m’accueillir dans tes bras. J’adorais monter dans ta voiture verte, la Ford, pour aller à la guinguette. On y passait des après-midis d’été. Je me souviens aussi quand tu m’emmenais à la pêche aux truites… Des moments inoubliables.
    Je me souviens du printemps, quand je venais te voir. Tu me disais : « La vie est belle », « Je suis heureux ». Tu me montrais les hirondelles : « Regarde, elles sont déjà là, elles annoncent la belle saison. Elles nichent en face de ma terrasse, sous le toit du voisin. » Oui, je me souviens, Papy… De ces belles journées que nous avons passées ensemble.
    2
    Mon cher Papy, tu me manques déjà. Je garderai toujours ton sourire, ton regard lumineux, ta voix singulière, avec parfois tes expressions parisiennes.
    Oui, je me souviendrai. Je t’ai toujours admiré. Un vrai papy d’amour, rempli de gentillesse, jamais de mauvaise humeur. Je me souviens quand tu chantais sur ta terrasse ou dans ta cuisine à Saint-Jean. Il y avait toujours de la musique, et tu chantais : « Il est où le bonheur, il est où ? » Oui, je me souviens, Papy.
    Là où tu vas, tu retrouveras les tiens. Embrasse-les pour moi. Là où tu vas, le chemin est de lumière. Tu retrouveras la paix, la joie, et tu rendras heureux ceux qui viendront après toi.
    Oh Papy… Le ciel sera lumineux avec ton sourire. Tu laisseras derrière toi un rayon de lumière pour Carmen.
    Papy, envole-toi dans les cieux. Je t’aime, Papy.
    Héoghan - Niel’s - Denis ton petit fils

    close Photos postées par Héoghan
    Souvenir de Monsieur Jean-Jacques SEGUIN par Héoghan
  • Il y a 1 mois
    Claire Seguin

    Lettre à mon père,


    Il y a des mots solitaires et humides glissant le long de ces quelques lignes,
    Des mots puisant leur encre dans un temps lointain, là, calmes et sereins.
    Traînait dans les parages l’ombre d’un petit gars, sirop de la rue, du 1 rue de Bretagne non loin du Bistrot de chez Cocu.
    Un petit gars sans manière vivant à Asnières. Tes rires d’enfants fusent encore sur les quais de Seine d’où tu sautais au mieux pour y faire trempette à défaut de dire « chiche » depuis une péniche.
    Pendant les moments sombres, Victoria te confia en Bretagne à des gens qui dans ta vie, ne furent que de passage.
    Jeune garçon, tu préféras très tôt la fenêtre vue sur cour et le radiateur en hiver ; l’école n’était pas ton ministère.
    Garçon de la ville, jeune homme, c’est le temps des Yéyés, des copains, de ton ami Jean-Claude que tu as certainement retrouvé. Le temps des bals, des Vespas et des filles en talons aiguilles. Déjà tu étais amoureux de tout ce que la vie transportait, te présentait. Libre, tu étais libre.
    Puis, l’armée et les combats d’une guerre qui n’était pas pour toi. Laissant les colonies et les colonisateurs, tu étais en quête de bonheur. Le moulin de la galette, ville où demeura feu Cyrano, est témoin d’un premier chemin de vie d’adulte que tu pris à bras le corps et nous voilà arrivés dans ton décor.
    Aucun chemin de vie n’est à écarter d’un être ; c’est là l’acceptation que doivent avoir tous les Amoureux. Thierry et Claire entrent dans la danse et des années bonheurs jalonnèrent notre existence. Tu m’as appris la tolérance, l’acceptation de l’autre, le partage sans abus, de donner et de recevoir sans triche alors, que nous étions encore en friche. Tu m’embarquais sur tes chantiers, sur les grandes montagnes que le creux d’une future maison offrait à mes jeux d’enfants. Les pains au chocolat le matin de bonne heure lorsque tu avais terminé ton labeur. Les boums de nos copains, le garage déguisé avec deux fois rien, la chaîne criarde qui donnait le disco, le funk et enfant la new Wave. Les bulletins scolaires planqués pour fuir un regard sévère, celui d’un père. Nos premières mobylettes, voitures et motos, nos premiers amoureux que tu recevais, les « chiens battus » que tu accueillais ; la maison que tu restaurais, les fêtes avec les amis d’Ardèche qui vivaient à Argenteuil. Nos vacances au camping, les vrais de l’époque où nous étions libres avec peu de choses. Tous les gosses te réveillaient durant ta sieste pour aller à la baignade. Tu étais toujours près. Puis, d’autres chemins de vie s’affichaient, moins beaux mais ce fut de ton expérience et aussi la nôtre. Tu aimais les femmes, amoureux universel en sorte. Tu en étais pétri et sans jugement aucun, c’était ta vie.

    Une autre voie s’est ouverte à toi. Une voie amoureuse, une autre : Carmen. Vos vies se sont à nouveau rencontrées, percutées, ne faisant qu’une. La vie, les copains, une autre page à écrire dans le Gard. Paysage de vos souvenirs, douceur de vivre, les cigales, le petit jaune et le rosé. Des copains, des sorties, une autre mémoire à jamais gravée. Une famille nouvelle vient se greffer à ton cœur et pour certaines ou certains, tu étais le « papy bonheur ». D’ailleurs, « il est où le bonheur ? » Tu me fis comprendre ces derniers temps qu’il est en nous et que c’est à nous de le construire avec bonté et honnêteté. Carmen a su, avec patience, t’accompagner, te guider vers ta dernière demeure. Il est là aussi le bonheur.

    Aujourd’hui, tu as rejoint ta fratrie : la petite Lylie, la grande Jacqueline et Roger ; peut-être vois-tu Mamie et bien d’autres que tu as chéri. Ton copain Franco partit trop tôt. Irez-vous en Camargue voir les chevaux blancs et de chanter à tu tête : heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage » ; comme lui, « vous verrez cent paysages et traverserez le pays des vertes années. »

    Il y a toujours des mots solitaires et humides glissant le long de ces quelques lignes pour te dire mon père, que je t’aime et t’invite à partir vers la Lumière, tu en es digne.

    Claire Seguin, le 24 février 2026

  • Il y a 1 mois
    Harbi

    Hommage à mon beau père, Jean Jacques
    Mardi 24 février 2026 !
    Jean Jacques, Lorsque nos chemins se sont croisés pour la première fois, le jour où j’ai rencontré ta fille Claire qui allait devenir mon épouse j’ai immédiatement vu en toi un homme profondément humain. J’ai vu le père, le beau père, le grand père, mais surtout l’homme de cœur, celui qui accueille avec simplicité, chaleur et générosité. Tes bras étaient ouverts, ta maison aussi, et j’ai compris dès ce moment que j’entrais dans une famille où l’on savait aimer. J’ai toujours aimé t’écouter raconter ton chemin de vie. Tes souvenirs d’Ardèche, ces vacances où tu accompagnais Claire chez ses grands parents pour passer l’été sous la toile de tente. Tes récits de jeune Parisien, jeune adolescent au bord de la Seine, ces moments simples qui t’ont construit et que tu partageais avec cette douceur qui te caractérisait. Claire m’a souvent parlé du père que tu as été pour elle : un repère solide, un homme présent, attentif, capable de faire régner le bonheur dans la maison même après une journée de travail exigeant. Tu savais transformer le quotidien en moments de joie, et cela, elle ne l’a jamais oublié. Pour notre fils, tu as été un papy exemplaire. Il gardera de toi un souvenir gravé, lumineux, un souvenir qui l’accompagnera toute sa vie. Tu lui as transmis la tendresse, la patience, et cette manière unique de regarder le monde avec bienveillance.
    J’ai eu la chance de te connaître, de partager avec toi des moments vrais, simples, intenses. Des moments de bonheur, de complicité, de respect mutuel. Tu fais partie de ces hommes dont la présence laisse une trace durable, une empreinte qui ne s’efface pas. Aujourd’hui, je veux te dire merci. Merci pour ton accueil. Merci pour ta confiance. Merci pour l’amour que tu as donné à ta famille, à ta fille, à ton petit fils, et à moi.
    Tu resteras pour nous un exemple de droiture, de gentillesse et d’humanité. Ton souvenir continuera de vivre dans nos gestes, dans nos histoires, dans nos rires, dans nos silences aussi.
    Jean Jacques, tu nous manques déjà, mais tu restes avec nous. Dans nos cœurs, tu as trouvé ta place pour toujours.
    Harbi ton beau-fils, je t’aime !

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